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Vers une interdiction du Black Friday

Vers une interdiction du Black Friday

Dans la nuit de lundi 25 à mardi 26 novembre 2019, un amendement à la loi antigaspillage a été adopté, qui pourrait interdire les promotions du « Black Friday ». L’amendement, qui émane de Delphine Batho, ancienne ministre de l’Ecologie, sera examiné par l’Assemblée nationale à partir du 9 décembre. Cette année, donc, il n’aura aucune incidence sur le « Black Friday » du 29 novembre. Qui pourrait bien être le dernier.

Des « pratiques commerciales agressives » ?

En commission, les députés ont donné leur accord à une interdiction des campagnes de promotions du « Black Friday », lequel donne l’impression aux consommateurs qu’ils bénéficient d’une journée de soldes, alors que nous sommes hors période de soldes.

En France, les périodes de soldes sont bien encadrées par la loi, afin de ne pas entraîner de concurrence déloyale. Les soldes d'hiver et d'été durent six semaines et sont officiellement fixés par le Code du commerce. Toutefois, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) explique que « en dehors des périodes légales de soldes, les commerçants peuvent organiser des opérations commerciales pour déstocker, en annonçant des réductions, sous réserve qu’ils n’utilisent pas le mot « soldes » et qu’ils respectent la législation sur l’interdiction de revente à perte. » C’est là-dessus que jouent les commerçants pour faire des promotions lors du « Black Friday ».

Mais les politiques s’interrogent sur l’honnêteté des promotions proposées lors de cette journée, et certains veulent assimiler la communication qui est faite autour de l’événement aux « pratiques commerciales agressives », passibles d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 300 000 euros au plus.

Gaspillage et fausses bonnes affaires ?

Exposant leurs motifs, les députés qui soutiennent l’amendement proposé par Delphine Batho, ont ainsi écrit :« fondé sur la valorisation publicitaire de la surconsommation, le “Black Friday” comme le “Cyber Monday” utilisent le flou encadrant les promotions pour contourner de façon manifeste la législation encadrant les soldes. Outre son bilan environnemental désastreux, cette opération repose sur une communication trompeuse en direction des consommateurs, laissant supposer qu’ils bénéficient de réductions de prix considérables, alors qu’une étude de comparaison de prix réalisée par l’UFC-Que choisir prouve que la moyenne des réductions effectivement pratiquées est inférieure à 2 %. »

 « Une frénésie de consommation » ?

Sur BFM TV, Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, expliquait il y a quelques jours qu’au lendemain du Black Friday, en 2018, « c’étaient un million de colis livrés dans Paris ».

« On ne peut pas à la fois vouloir baisser les émissions de gaz à effet de serre et appeler comme ça à une frénésie de consommation. » Elisabeth Borne a insisté sur ce point : nous assistons à une frénésie de consommation qui nous pousse « à coup de publicités […] à acheter des produits dont [nous] n’avons pas nécessairement besoin. »

De son côté, le député Matthieu Orphelin, qui est proche de Nicolas Hulot, estime que « le Black Friday célèbre un modèle de consommation anti-écologique et antisociale ».

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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